lid'était deux fois

une mere, une prof, une musicienne,une épouse,une bonne, une maitresse,une fille, une amie, une copine bref :une femme

02 mars 2008

phrase

j'aurai aimé pouvoir écrire un texte de ce qui me ronge en ce moment. Mais je n'y arrive pas sans être mordante ou pitoyable.
Juste:  Il y a eu  6 années , je ne pense pas qu'une 7ème s'impose. 


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23 décembre 2007

Tentation...

Je ne suis qu’une peau de vache, à peine il  tourne le dos que je cours prendre du plaisir. Faut il vraiment que je sois en manque, à moins que je sois gourmande !

Mais comment résister devant sa couleur brune, ses rondeurs si douces, sa douceur.

Nous sommes dans le canapé, lui et moi face à face. Excitée, je vérifie autour de moi si nous sommes seuls. Idiote ! Tes enfants sont à l’école, leur père au travail, il est tout à toi. Tu vas lui en faire voir, il ne sait pas ce qu’il attend d’être entre mes mains ! Ni une, ni deux, hop j’y mets le doigt. Je pouffe ! C’est jouissif de l’avoir pour la journée. Mais résistera t il toute une après midi… me connaissant ça m’étonnerait. Je veux tout et de suite. J’en profite à pleine bouche… Son goût est unique, je le caresse de ma langue par petites lapés, je le sirote, et je l’avale. Je recommence, je n’en peux plus, mais je l’aurai avant qu’il m’ait, même si je ne peux m’en remettre  à en être malade. Un bruit ? Je me lève, le rouge aux joues à moitié honteuse de mon méfait, je passe devant un miroir : mince j’en ai partout ! D’un revers de manche je m’essuie…  J’y retourne…. Je ferme les yeux savourant mon plaisir. Et là j’ai beau gratter, essayer de mettre le doigt plus au fond, plus rien, vide ! Fini…. Pfffff ! Encore un d’épuisé. C’est toujours pareil, ça n’a rien dans le ventre un pot de Nutella.

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29 mars 2007

Houle encéphale

Sous la douche, elle rageait. La tempête grondait  dans sa tête. Mais quand est ce que ça allait s’arrêter ?  Hier, elle était de mauvaise humeur, aujourd’hui, elle se réveillait frustrée. Mais pourquoi ne peut on pas rester dans ses rêves ? Pourquoi ce téléphone avait il sonné ? Encore un démarcheur. Pourquoi n’avait elle pas pu aller au bout de ce rêve : Ca allait être explosif.

 

Elle réfléchissait à l’absurde film qu’elle se faisait. Encore une fois,  elle se cherchait mais ne se trouvait pas. Elle revenait à son histoire de larve, qu’allait elle devenir ? Papillon ou bien une vulgaire blatte ? D’ailleurs, elle ne savait pas si les cafards passaient par l’état larvaire ?  Il faudrait qu’elle se renseigne. Evidemment pour paraître devant le monde qu’elle côtoyait. Mais aurait elle un jour l’occasion de parler de ces bestioles ?

Peut être restera telle larve ? NON ! Mais plutôt veuve noire… ou alors mante- religieuse ! CRUNCH… c’est fait. C’était un grand n’importe quoi, des idées qui se dispersaient sous son crâne en ébullition.  

Surtout que ça n’arrangeait pas son vide matinal. Il allait bien falloir satisfaire cette envie, finir le songe. Essayant d’apaiser ce bouillonnement intérieur, elle se connecta, cherchant, quelque personne susceptible de l’aider. Rien, du côté du virtuel .Rien dans le réel. Rien ni personne. Juste une grande monotonie, une grande soif à étancher, un creux à combler, une demande sans réponse.

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08 mars 2007

bande mon néon.

tangoLes sons saccadés de Piazzolla à 9h du mat, c’est une journée difficile qui s’annonce. Mais pour quoi elle avait voulut écouter ce putain de cd en se levant. Elle reçu les coups de bandonéons directement dans l’estomac, et l’état comateux dans lequel elle se trouvait la ramenait quelques années en arrière. Evidement, pas les années les meilleurs. Une folle envie de danser le tango la secouait, c’est idiot quand on sait qu’elle sait à peine valser. C’est ça quand les racines méditerranéennes veulent sortir alors que toute son ascendance n’est que vikings, celtiques et sûrement plus barbare les uns que les autres.

Si elle se réveillait brune, la peau noircie par le soleil d’un héritage hispano argentin. Si elle pouvait avoir ce regard fière qu’on les andalouses quand leurs mâles les étreignent. Si elle avait la possibilité de leur prouver qu’elle aussi elle est belle et orgueilleuse.

Trop difficile d’être une gazelle dans un corps de vache normande. tango_le_onTrop cruel de brûler d’un feu qu’on entretient grâce aux rêves d’une gamine passionnée par ses bouquins, ses films, et sa musique….

Piazzolla, Piazzolla ? BORDEL !TAIS TOI !

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01 septembre 2006

Passion

Tout d’abord l'apparence... Quoique l’on dise très important l’aspect la première fois. Ensuite je le touche, je le frôle même : délicatement avec ménagement ; du bout du doigt je le longe, je contourne les rondeurs, tout en le fixant. C’est grisant de douceur, de sensations. Un à un j’engage mes doigts jusqu’à l’instant précis où j'ose du plat de la main le saisir. Là, je le respire, le sens, m’enivre. Ils ont tous les mêmes arômes….

Ils me grisent tous, me font tous le même effet. Je sais la raideur des nouveaux, la souplesse, mais la sagesse des plus anciens. Je les aime tous… Je sais qu’à la fin une grande joie en débordera mais je serai en état de manque, jusqu’au prochain que j’épuiserai. Ils sont tous différents dans leur histoires, plus ou moins longs à amener le plaisir de mes heures passées en leur compagnies. Ils me passionnent qu’ils soient amusants ou tristes, romantiques ou d’aventures, je suis arrivée au bout de tous… même les plus ennuyeux. Il m’arrive même d’en avoir plusieurs en même temps.

Je ne sais jamais lequel choisir. Le dernier que j’ai sélectionné c’est Chet. Je ne l’ai pas encore lu : Il m’attend sagement sur ma table de nuit……

chetlivre

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04 juillet 2006

vide

J’avais prévu de vous écrire une petite bafouille quotidienne, des textes plein la tête, des idées a gogo, des folies de gamine…

Mais là c’est le néant total…. L’esprit prit par un problème de boulot, l’envie de passer un moment avec certaine personne que j’apprécie énormément et qu’évidement je ne peux pas rencontrer !

Alors je vous propose un texte déjà paru sur lid était une fois

monstres 

Il y a des monstres qui sont si proches de nous, qui nous enfantent, nous élèvent, nous écrasent, asphyxient, nous ôtent l’autonomie Nous suppriment toutes estimes de soi, pourtant qui nous sourient pour mieux nous hypnotiser, et sous leur fausse tendresse nous emmènent dans leur rêves épais et tragiques qui virent au cauchemar quand il s’agit de rattraper notre réalité au vol. 

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